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Chaque semaine, Dom nous emmène sur la BDWay

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BDWay : Betty & Dodge par Pat Van Beirs

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Bdphiles bonjour, c’est dom et notre BDWAY va nous propulser aujourd’hui dans les années 40. Pour une série de 8 albums, qui vient de s’achever par un recueil de dessins. Il s’agit «des aventures de Betty & Dodge », aux éditions BD Must. Même si cet Art Book destiné aux afficionados ne fait que reprendre les meilleures planches de la série, il me parait plus convenable de vous mettre au parfum. Avant que vous en deveniez un. A cause d’elle.

Betty, aristocrate anglaise, secondé par Dodge, séduisant photographe américain, apprend à la fin des années 30 l’existence d’un père naturel. Le souci, ce sont sa profession et sa nationalité. Il est un physicien nucléaire allemand, pour le moins très convoité. Alors comment le débusquer ? Une grande quête débute, aux quatre coins du globe. Elle va les conduire à Berlin, juste avant le début de la seconde Guerre Mondiale.

Oui, cette saga est électrisante. Hyper documentée et rythmée, elle rebondit à chaque instant. Le dessin, lui, énergique et expressif, nous plonge totalement dans cette époque.

Si nous résumons : 8 albums, finalisés par un Art Book. Bref, un cluedo hors normes. Et c’est signé signé Pat Van Beirs et ses potes, aux éditions BD Must.

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BDWay : On a tué Léo Frank par Xavier Bétaucourt

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Bdphiles bonjour, c’est dom et nous allons remonter la BDWAY jusqu’en 1913. Pour une affaire qui, cette année-là, a durablement marqué l'Amérique. Dans « on a tué Léo Frank », le scénariste Xavier Bétaucourt raconte comment on fabrique une terrifiante erreur judiciaire à partir d'un fait divers. Mais qui on ? Une presse qui cherche à faire sensation, des employés revanchards, et pour couronner le tout, des policiers et des politiques un tantinet raciste.

L’histoire ? Dans le sous-sol d'une fabrique d'Atlanta, le corps d'une jeune fille de 14 est découvert par le veilleur de nuit. Qui a commis l’irréparable ? Le black de service ou son patron, un juif jalousé pour sa réussite ? S’appuyant sur les faits d'époque et le témoignage d'un survivant de l'affaire, notre scénariste boucle un récit est très documenté.

Quant au dessinateur, il verse dans la sobriété. Olivier Perret est très économe en décors. Son but est juste de faire vivre ses personnages, sans effet de manche. Comme il s’agit d’une enquête à illustrer, c’est une réussite.

Si le devoir de mémoire a un sens pour vous, ruez-vous sur « on a tué Léo Frank ». Et c’est signé Bétaucourt et Perret aux éditions Steinkis.

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BDWay : Les Tuniques Bleues par Willy Lambil

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Bdphiles bonjour, c’est dom et nous allons nous ranger posément, aujourd’hui, sur la BDWAY. Juste pour découvrir un self made man, Willy Lambil. C‘est un dessinateur belge, qui est toujours derrière sa table de travail à plus de 80 printemps. Car chaque année, modèle de stabilité et de fidélité, il livre avec la même exigence un album des « tuniques bleues »aux éditions Dupuis.

En 1972, il a repris avec brio cette série, après le décès de son créateur Salvé. Si je vous dit qu’à eux deux ils ont en vendus plus de quinze millions d'exemplaires, vous comprendrez aisément, pourquoi on se frotte les mains chez son éditeur. Si j’ajoute qu’à l’âge de 16 ans il y est rentré comme lettreur, vous pourrez aussi réaliser le chemin parcouru.

La série s’adresse aux petits comme aux grands. Et le dernier opus, la vie avec «  les tuniques bleues »ne déroge pas à la règle. Indiens, clairon, cavalerie, rien ne laisse à désirer tant le dessin épuré demeure vivant.

Nostalgiques de rintintin, tous en selle ! et c’est signé Willy Lambil, aux éditions Dupuis.

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BDWay : Je veux une Harley de Margerin

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Bdphiles bonjour, c’est dom et nous allons avaler ce jour la BDWAY. Pourquoi ? Parce que nous sommes sur une selle de moto, plein pot, derrière Frank Margerin. Vous savez ce fan de rock'n'roll, de blousons noirs et de mobs. Enfin à ces débuts, puis ce que, Lucien, son rocker rebelle, va lorgner sur les harley davidson. Et donc devenir une star de bd.

Maitre Margerin, qui caricaturait déjà ses professeurs dans les marges de ses cahiers, a gouté, dans sa longue carrière, à tout. Il a dessiné pour le chewing-gum Malabar, pour les magazines lui et play boy. Mais aussi des pochettes de disques pour Nino Ferrer ou pour l’album humanitaire Éthiopie.

Il revient sur le devant de la scène en 2020 avec « je veux une Harley tome 6 ». Son héro Marc, affamé de macadam, rêve d'un grand garage où il pourrait vivre au plus près de ses machines, tout en partageant des bières avec ses potes bikers. Son dessin au trait plein, qui rebutait jadis, est plus que jamais à la mode. Idem pour son graphisme simple, personnel et efficace, dopé d’humour.

Lisez « je veux une Harley tome 6 » et vous aurez la banane ! Et c’est signé Margerin, aux éditions Dargaud.

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BDWay : Ted Bundy et Michel Fourniret par Stéphane Bourgoin

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Bdphiles bonjour, c’est dom et nous nous engageons dare dare sur la BDWAY. Aujourd’hui, nous ciblons une série naissante chez les éditions glénat. Deux albums sont déjà dans les bacs : ils relatent, en bd, la vie de très célèbres serial killers. Pour ne pas les citer ted bundy et michel fourniret.

On peut très légitimement se poser la question : mais quel intérêt cela a-t-il ? quand je vous aurez dit que stephane bourgoin, le célèbre criminologue, est le conseiller technique de la série, il n’est pas impossible que votre choix soit fait. Le mien l’est, en tous cas. Cet homme ayant consacré sa vie a étudier et même rencontrer certains de ces monstres, je fais partie de ceux qui croient que l’on n’en fait jamais assez pour dénoncer la violence extrême ou sombrent nombre de nos contemporains.

Les deux albums ont des scénaristes et des dessinateurs différents. Le dessin est sobre et réaliste. Le scénario cru, proche de l’horreur. Mais, c’est ainsi : à quoi bon de se voiler la face, en occultant toutes ces vies brisées… voilà pourquoi ces auteurs nous interrogent sur l’origine du mal, l’une des plus anciennes énigmes de l’humanité.

ted boundy et michel fourniret aux éditions glénat, avec aux manettes stephane bourgoin  : un trip glaçant, mais peut-être salvateur.